
Me Nadine Parent
Avocate
Diplômée de l’Université de Sherbrooke en 2017 et admise au Barreau du Québec par la suite, Me Nadine Parent s’est rapidement tournée vers le droit criminel et pénal. Après un stage formateur au sein d’un cabinet d’avocats à la Nouvelle-Orléans, elle a rejoint l’équipe de CSG Avocats, où elle pratique depuis. Tirant parti de son expérience internationale, elle s’est intégrée à l’équipe de plaideurs spécialisés en droit criminel, pénal et de la jeunesse, traitant des dossiers complexes et d’envergure dans ces domaines.
Pratiquant principalement au Palais de justice de Gatineau, Maniwaki et Campbell’s Bay, Me Parent se distingue par son approche humaine et son engagement envers ses clients. À l’écoute, elle s’assure d’établir un lien de confiance et de leur expliquer clairement les enjeux de leur cause, tout en veillant à défendre leurs droits et intérêts avec détermination.
Elle plaide avec rigueur et conviction, toujours animée par le désir d’obtenir les meilleurs résultats pour ceux qu’elle représente.
Champs d’expertise
Me Parent exerce en droit criminel et pénal, avec une pratique particulièrement axée sur les dossiers d’agressions sexuelles et de violence conjugale (voies de fait, menaces, harcèlement). Elle intervient également dans des dossiers d’envergure liés au trafic de stupéfiants et aux infractions relatives aux armes à feu.
Elle représente par ailleurs régulièrement des clients dans des dossiers de conduite avec facultés affaiblies, d’infractions contre la personne ou contre les biens, ainsi que de fraude et de vol.
Sa pratique comprend aussi les dossiers de constats d’infraction, notamment en vertu du Code de la sécurité routière, dans lesquels elle plaide tant devant la Cour municipale que devant la Cour du Québec.
En droit de la jeunesse, Me Parent représente des adolescents accusés en vertu de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents et des parents dans des dossiers liés à la Loi sur la protection de la jeunesse. Elle les accompagne du signalement à la DPJ jusqu’à la conclusion du dossier, y compris dans des affaires complexes comme les abus sexuels, les conflits de séparation, l’exposition à la violence conjugale et les mauvais traitements psychologiques.
Implications
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Conseillère sur le Conseil du Barreau de l’Outaouais
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Conseillère à l’Association du Jeune Barreau de l’Outaouais
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Mentore auprès d’étudiants du programme clinique de la Faculté de droit de l’Université du Québec en Outaouais
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Représentante des avocats et avocates de la pratique privée pratiquant en droit de la jeunesse
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Présidente du Comité du congrès et du Banquet du Barreau de l’Outaouais
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Membre de l’Association québécoise des avocats et avocates de la défense
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Membre de l’Association des avocats et des avocates de la défense de l’Outaouais
Succès récents
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Allégations d’abus sexuels non fondées et rétablissement des contacts parent-enfant
Dans un dossier complexe où une mère alléguait des abus sexuels commis par le père, Me Parent a démontré que les verbalisations attribuées à l’enfant provenaient en réalité de la mère et étaient dénuées de fondement. Le Tribunal a plutôt conclu que la situation de compromission découlait du comportement de la mère et que l’enfant subissait des mauvais traitements psychologiques de sa part. Cette décision a permis au père de retrouver la garde de son enfant et de reconstruire leur relation.
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Acquittement dans un dossier de violence conjugale
À la suite d’un contre-interrogatoire rigoureux, Me Parent a mis en évidence d’importantes lacunes dans le témoignage de la plaignante dans un dossier de violence conjugale. La défense disposait également d’une preuve matérielle démontrant que l’accusé avait été attaqué par la plaignante. L’ensemble de la preuve a révélé que le témoignage de celle-ci n’était ni crédible ni fiable et que l’accusé avait agi en légitime défense. Le tribunal a finalement prononcé un acquittement, évitant ainsi à l’accusé l’inscription d’un casier judiciaire.
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Absolution dans un dossier de drogue et d’armes
Me Parent a mis en lumière les faiblesses importantes dans la preuve de la poursuite dans un dossier complexe impliquant des allégations de trafic de drogues et d’armes à feu lors de l’enquête préliminaire. À la suite de représentations et de négociations rigoureuses, la grande majorité des accusations ont été retirées. Le client n’a plaidé coupable qu’à des infractions mineures liées au cannabis et a finalement obtenu une absolution, lui évitant ainsi un casier judiciaire.
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Fraude et vol de plus de 5 000 $ et arrêt des procédures
Dans un dossier de fraude et de vol de plus de 5 000$, un « nolle prosequi », c’est-à-dire un arrêt des procédures a été obtenu, ce qui a mené à l’acquittement du client. C’est en faisant équipe avec son client pour monter une défense solide et en effectuant un contre-interrogatoire serré que la faiblesse de la preuve de la poursuite a été démontré. -
Rejet d’une demande d’intervention de la DPJ
Dans un dossier où la DPJ désirait s’impliquer pour un motif de risque d’abus sexuel, un rejet de la demande a été obtenu. Nous avons su démontrer que les adolescentes avaient une dent contre leur père et le juge a conclu que leurs témoignages n’étaient pas crédibles et que les évènements allégués étaient faux. La famille a donc pu retrouver leur vie normale. -
Acquittement après procès en matière d’agression sexuelle
Dans un dossier criminel où le plaignant reprochait plusieurs agressions sexuelles au client, un acquittement a été obtenu après procès. Le contre-interrogatoire du plaignant a démontré que son témoignage n’était ni crédible, ni fiable, alors que celui de l’accusé l’était. Le client a alors été acquitté. -
Engagement de ne pas troubler la paix (810) et acquittement
Dans un dossier criminel où le client était accusé d’agression sexuelle, un engagement de respecter la paix (810), suivi d’un acquittement a été obtenu. Ce résultat est le fruit d’un contre-interrogatoire efficace de la plaignante. Suivant ce contre-interrogatoire et la faiblesse de la preuve de la poursuite, les parties ont convenu de régler le dossier par un 810, menant à l’acquittement du client. Il évite alors une condamnation et toutes les conséquences attachées à ce type d’infraction. -
Acquittement en matière de conduite avec facultés affaiblies
Dans un dossier criminel où le client était accusé de conduite avec facultés affaiblies, un acquittement a été obtenu. Le contre-interrogatoire des policiers a permis de démontrer que leur version différait l’une de l’autre et qu’un des policiers exagérait quant aux symptômes qu’il alléguait avoir observé. Bien que le client n’ait pas témoigné, la faiblesse même de la preuve a mené un acquittement. Le client a alors évité une condamnation criminelle et une perte de permis de conduire.