Me Jean-François Benoît
Diplômé de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke en 2006 et ayant complété sa formation intensive à l’École du Barreau du Québec à Ottawa en 2007, Me Benoît se consacre à la défense en droit criminel depuis le début de sa carrière. Ses compétences en analyse juridique, la précision de ses arguments et son dynamisme à la cour lui ont rapidement valu une reconnaissance dans le milieu juridique. Il s’est notamment illustré en initiant une action collective de grande envergure (Benoît Atchom Makoma c. PGQ et al.), réclamant plus de 200 millions de dollars pour la détention arbitraire de milliers de citoyens à travers la province.
En plus de sa pratique, Me Benoît est activement engagé dans la communauté. Il a été président du Centre d’intervention en abus sexuels pour la famille (CIASF) et collabore régulièrement avec l’Université d’Ottawa dans les programmes Pro bono et de procès simulés. De plus, il participe à la formation des futurs policiers à la Cité collégiale et accueille des stagiaires pour leur faire découvrir la réalité de la défense criminelle.
Me Benoît est reconnu pour son engagement envers ses clients et sa volonté de leur offrir une défense rigoureuse et réfléchie.
Champs d’expertise
Implications
- Membre de l’Association des Avocats et Avocates de la Défense de l’Outaouais (AADO)
- Représentant de province de l’Association Québécoise des Avocates et Avocats de la Défense (AQAAD)
- Président du C.A. du Centre d’intervention en abus sexuels pour la famille (CIASF)
Distinctions
- Prix d’excellence de l’Association des Avocats et Avocates de la Défense du Québec pour souligner sa combativité, sa ténacité et son acharnement dans l’affaire Lauzon
Succès récents
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Détention illégale à Québec
La Cour supérieure approuve l’entente de règlement partiel d’une action collective visant à indemniser les citoyens ayant été détenus plus de 24 heures sans comparaître à la Cour municipale de Québec. Il s’agit d’un dossier dont Me Jean-François Benoît est l’instigateur et qu’il pilote avec ses partenaires depuis 2018. Ainsi, un montant global de 412 750$$ sera versé par la ville de Québec. -
Violation du droit à l’avocat reconnue par la Cour suprême
La Cour suprême du Canada reconnaît que les agents de police ont violé le droit à l’avocat du client en ne lui mentionnant pas que Me Jean-François Benoît s’était déplacé au poste de police pour lui parler confidentiellement avant qu’il ne soit rencontré par les agents dans un dossier de meurtre. Cette violation a mené à l’exclusion de la déclaration faite aux agents. -
Dispositions inconstitutionnelles et arrêt des procédures
La Cour supérieure donne raison aux arguments de Me Benoît dans une décision de 90 pages et déclare certaines dispositions de la Loi sur les tribunaux judiciaires inconstitutionnelles. La Cour reconnaît que la détention de milliers de citoyens était illégale et que le système mis en place par le gouvernement ne respecte pas le droit des citoyens. Le tribunal accorde un arrêt des procédures au client, malgré qu’il avait été déclaré coupable. -
Détention illégale à Montréal
La Cour supérieure approuve l’entente de règlement partiel d’une action collective visant à indemniser les citoyens ayant été détenu plus de 24 heures sans comparaître à la Cour municipale de Montréal. Il s’agit d’un dossier dont Me Jean-François Benoît est l’instigateur et qu’il pilote avec ses partenaires depuis 2018. Ainsi, un montant global de 4,3M$ sera versé par la ville de Montréal. -
Reconnaissance de l’AQAAD pour un combat juridique de 6 ans
L’Association Québécoise des Avocates et Avocats de la défense (AQAAD) décerne un prix Excellence à Me Jean- François Benoît pour souligne sa combativité, sa ténacité et son acharnement dans un dossier particulier qui a duré 6 ans et dans lequel il faisait face à 7 différents procureurs de DPCP et du PGQ. -
Action collective pour détention avec personnes condamnées
La Cour supérieure autorise une action collective contre le ministère de la Sécurité publique pour ne pas avoir respecté le droit des prévenus reconnu par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec d’être séparé des personnes condamnées. Me Jean-François Benoît est l’avocat ayant noté cette violation et mis en place l’équipe pour défendre ces citoyens -
Incarcération illégale pour non-paiement d’amendes
La Cour supérieure autorise une action collective, pilotée notamment par Me Jean-François Benoît, visant à faire indemniser des citoyens démunis incarcérés illégalement pour non-paiement d’amendes émises par la Cour municipale de Gatineau ou qui ont fait l’objet d’un mandat d’incarcération pour non-paiement d’amende. Des centaines de citoyens sont touchés par cette décision importante.