
Me Sébastien Gagnon
Associé & avocat
Diplômé de l’Université Laval en 2000 et admis au Barreau du Québec la même année, Me Sébastien Gagnon est un avocat chevronné qui cumule plus de 20 ans de pratique en droit criminel, pénal et administratif. Il a débuté sa carrière en 2001 en tant que procureur de la Couronne à Gatineau, où il a acquis une expertise notable dans des dossiers de conduite avec facultés affaiblies, d’agressions sexuelles, de vol et de fraude. En parallèle, il s’est également spécialisé dans le traitement des constats d’infraction pénale, renforçant ainsi sa polyvalence.
En 2006, après une carrière marquée par des succès en tant que procureur de la Couronne, Me Gagnon a choisi de passer du côté de la défense en rejoignant le cabinet Leblanc Donaldson, où il a pris en charge le volet criminel, pénal et administratif. Cette transition lui a permis de mettre à profit son expérience de l’autre côté de la salle d’audience, se consacrant à la protection des droits de ses clients.
Fort de cette expérience, Me Gagnon a cofondé en 2015, aux côtés de Me Paul Charlebois et Me Michel Swanston, le cabinet CSG Avocats, aujourd’hui le plus grand cabinet de droit criminel en Outaouais. Sa réputation repose sur sa transparence, son objectivité et son engagement à fournir des conseils éclairés, tout en défendant avec acharnement les intérêts de ses clients.
Champs d’expertise
Me Gagnon possède une expertise approfondie dans divers domaines du droit criminel, incluant la conduite avec facultés affaiblies, les agressions sexuelles, la conduite dangereuse, les voies de fait, le vol et la fraude. Il excelle également dans la défense des dossiers relatifs aux constats d’infraction, qu’ils soient liés au Code de la sécurité routière, à la CCQ, à la RBQ, ou encore à l’Autorité des marchés financiers.
Son savoir-faire s’étend également à la représentation devant des instances administratives, telles que la Commission des transports du Québec et la Régie des alcools, des courses et des jeux. En outre, il défend avec rigueur les professionnels faisant face à des poursuites disciplinaires intentées par leur ordre professionnel, consolidant ainsi sa réputation de défenseur incontournable des droits individuels.
Implications
-
Association des avocats et avocates de la défense du Québec
-
Association des avocats et avocates de la défense de l’Outaouais
-
Association des avocats et avocates de province
-
Barreau de l’Outaouais
-
Professeur à l’École du Barreau en droit criminel et pénal
-
Professeur à la Cité collégiale en droit criminel et pénal
-
Mentorat d’avocat en droit criminel pour le Barreau du Québec
-
Formateur à l’AJBO en droit criminel et pénal
Distinctions
Succès récents
-
Agression sexuelle sur un enfant et acquittement
Dans un dossier d’agression sexuelle sur un enfant, Me Sébastien Gagnon a procédé à un contre-interrogatoire rigoureux des témoins de la poursuite. Ces interrogatoires ont permis de démontrer que les gestes reprochés ne pouvaient pas avoir été commis dans les circonstances décrites. Après avoir entendu l’ensemble de la preuve, incluant le témoignage du client jugé crédible, le tribunal a conclu que la culpabilité n’avait pas été prouvée hors de tout doute raisonnable. Le client a été acquitté, évitant ainsi une condamnation criminelle et une peine d’emprisonnement.
-
Voies de fait sur un enfant et acquittement
Dans un dossier où notre client, une personne en état d’autorité, était accusé de voies de fait sur un enfant, Me Sébastien Gagnon a mené des contre-interrogatoires serrés des témoins de la poursuite. Ces interrogatoires ont permis de mettre en lumière plusieurs contradictions importantes dans leurs témoignages. À la lumière de ces incohérences, le tribunal a conclu qu’un doute raisonnable subsistait quant à la culpabilité du client. Le client a donc été acquitté, lui permettant de préserver sa réputation et de conserver son emploi.
-
Grand excès de vitesse et acquittement
Dans un dossier en appel où le client avait été déclaré coupable en première instance d’un grand excès de vitesse, Me Sébastien Gagnon a démontré que le juge de première instance avait commis trois erreurs dans l’analyse de la preuve, notamment dans l’évaluation de la preuve de vitesse fondée sur l’odomètre du véhicule. Convaincue par ces arguments, la cour d’appel est intervenue et le client a été acquitté, ce qui lui a permis de conserver son emploi.
-
Parjure et acquittement
Dans un dossier où le client était accusé de parjure, la défense a mené deux contre-interrogatoires serrés des témoins de la poursuite, mettant en évidence des contradictions importantes dans leurs déclarations. Suite à ces contre-interrogatoires, une requête pour manque de preuve a été déposée et plaidée avec vigueur par Me Gagnon. Les arguments présentés ont convaincu le juge que la preuve soumise par la poursuite était insuffisante pour justifier une condamnation. Le client a donc été acquitté, évitant ainsi toute condamnation criminelle. -
Accusation de voies de fait sur un enfant et acquittement
Dans un dossier où le client était accusé de voies de fait sur un enfant, la défense a mené des contre-interrogatoires rigoureux des témoins de la poursuite. Ces contre-interrogatoires ont permis de mettre en lumière des contradictions, des incohérences et des invraisemblances importantes dans les témoignages. En démontrant ces faiblesses de la preuve, Me Gagnon a su convaincre le juge qu’un doute raisonnable existait quant à la culpabilité du client. Le client a donc été acquitté, évitant ainsi une condamnation criminelle. -
Conduite avec capacités affaiblies et retrait des accusations
Dans un dossier où le client était accusé de conduite avec les capacités affaiblies, Me Gagnon a mis de l’avant le délai déraisonnable lors de l’arrestation ainsi que le remorquage du véhicule. En plaidant les droits constitutionnels du client, notamment ceux garantis par la Charte, Me Gagnon a démontré que ces délais compromettaient la validité de la procédure. À la suite de ces arguments, les accusations ont été retirées, permettant ainsi au client d’éviter une condamnation criminelle et ses conséquences. -
Agression sexuelle et acquittement
Dans un dossier où le client faisait face à des accusations d’agression sexuelle, Me Gagnon a déposé une requête en délais déraisonnables, plaidant que les droits de son client avaient été violés en raison des retards dans le processus judiciaire. Suite à la présentation de cette requête et aux arguments constitutionnels avancés par la défense, le tribunal a prononcé un acquittement. Le client a toutefois reçu une ordonnance de ne pas troubler la paix, lui permettant ainsi d’éviter une condamnation criminelle tout en respectant certaines conditions.
-
Agression sexuelle et retrait des accusations
Dans un dossier où le client était accusé d’agression sexuelle, un retrait des accusations a été obtenu dès le début du procès. La défense, à travers un interrogatoire préalable rigoureux, a su mettre en évidence de nombreuses contradictions dans les témoignages et dans la preuve présentée par la poursuite. Grâce à cette démonstration de failles dans la version des faits, le procureur de la Couronne a décidé de retirer les accusations, permettant ainsi au client d’éviter un procès et toute condamnation criminelle.